Les octets défilent, puis les heures d’attente, les jours de complicité, les semaines d’angoisse, les mois de vide, les années au loin.
Plus le temps les séparent, plus les âmes se rapprochent.
Certaines choses changent, d’autres pas.
Cette effluve sera toujours la tienne.
… où tu trouveras ma place vide.

Texte : Paris, 17 janvier 2008
Photo : Issy, 28 mai 2006
Inspiration : Baudelaire, “Le revenant”.