
Elle dort presque devant moi. Je dors presque devant elle. “J’attendrais le jour et la nuit…” s’évade du transistor. Le chat dort c’est certain. Je pose ma tête sur la sienne en essayant de retrouver un semblant de bien être, me souvenir de ce ronronnement si rassurant… quelques secondes seulement avant de revenir à cet état éphémère qui compose maintenant ma réalité. “Vous êtes sympathique !”, non, je suis à vif.
Texte de Gaël Turpo.
Photo : Olive, 31 décembre 2009.