[Et puis il y a ces autres rêves]
Ceux que l’on ne note pas sur le cahier,
sans pour autant les oublier.
Ceux qui empirent à chaque fois,
sans pour autant être des cauchemars.
Ceux qui donnent honte de ne pas en avoir honte.
Ceux qui te montrent comment est apparue Sa Folie,
qui devient peu à peu ta folie.
Il n’est jamais trop tard pour perpétrer l’engeance, mais,
avec un peu de chance,
les Innocents seront sauvés.
Restera alors ces cris blancs du Passé.
[Take a walk on the wild side]

Texte : Paris, 13 juin 2008
Photo : Amsterdam, 8 mais 2006